Réunion des délégués du personnel avec Mme Magère
et M. Carton
Jeudi 6 octobre de 14.00 à 15.15
Présents :
Mme Bourrain, M. Carton, M. Guez, M. Illiano, Mme Magère
Protocole :
Mme Bourrain, revu et corrigé par les délégués du SNES
Ordre du
jour : 1 Carte scolaire pour le CTP du 15 octobre
2 Questions
diverses
- La direction française propose de demander des postes « mixtes » cad cumulant les besoins du Collège Voltaire et ceux du FG afin de pouvoir obtenir des temps complets pour des postes de résident.
Le SNES rappelle que, pour ces postes « mixtes », une décharge
pour les trajets doit être intégrée dans le service.
La demande serait donc la suivante :
-
1
poste de français ( en plus du 14/18ème de cette année correspondant
à 5 heures au FG et 9 heures à Voltaire)
-
1
poste en histoire-géographie
-
1
poste en anglais
-
1
poste de technologie + maintenance informatique + ITG
-
25%
de secrétariat en plus
-
1
poste de mathématiques (pour le FG seul)
Afin de rester plus crédible aux yeux de l´agence, Madame Magère ne
demanderait pas les postes de technicien de laboratoire et de proviseur à temps
plein qu´elle pense ne pas pouvoir obtenir dans la conjoncture actuelle. Les
délégués du personnel insistent pour que les postes de technicien de
laboratoire et de proviseur à temps plein au FG soient demandés.
Le SNES consultera les personnels sur la pertinence d´une demande de postes
« mixtes ». Certaines matières pourraient nécessiter un temps plein
entièrement au FG comme en français.
- Pour le
congé-maternité de Mme Bourrain (du 30.11 au 21.03), un appel à candidature
devra être lancé au plus vite. Mme Magère dit que Mme Bourrain souhaite que le
candidat qui sera retenu ait une expérience en 3ème. Apprenant que
Mme Artigues, certifiée de français, ne pourrait probablement pas assurer son
remplacement, Mme Bourrain avait demandé à Mme Magère, à l´issue de l´assemblée
plénière, quel était le profil des autres candidats ayant postulé (lors de la
CCPL du 29 septembre) pour les 5 heures au FG. Elle a demandé si un appel à
candidature pouvait être lancé spécifiquement pour son congé-maternité, afin de
ne pas restreindre les candidats à ceux qui avaient postulé pour les
5h/semaine. Si un candidat ayant le CAPES devait se présenter et être retenu,
Mme Bourrain s´en réjouirait évidemment. Mme Bourrain redemande donc que cet
appel à candidature soit fait au plus vite étant donné que son congé commence
le 30 novembre.Le SNES rappelle que tout enseignant qualifié peut enseigner
dans n’importe quel niveau de classe du second cycle. Quant aux recrutés locaux
non titulaires, le barème de la CCPL doit s’appliquer sans qu’un collègue ait
son mot à dire sur le recrutement. Le SNES demande qu’un appel à candidature
soit lancé au plus vite par le biais des services de l´ambassade afin que le
recrutement se fasse dans la transparence au sein de la CCPL. Madame Magère
rappelle qu’elle a le droit de choisir parmi les trois premiers noms proposés
par la CCPL. Le SNES rappelle son attachement au barème.
- Mme Magère explique que cette année, elle a obtenu l´ouverture d´un poste
de résident pour 1 an à compter du 1er octobre ou novembre (encore à
déterminer) pour le cumul des 5 heures de français en 7ème au FG et
9 heures de FLE au Collège Voltaire, ce qui correspond à un 14/18ème.
Elle espère pouvoir pérenniser ce poste. Le SNES se réjouit de cette obtention
qui répond à l’une de ses principales revendications en Allemagne, à savoir
qu’il n’y ait plus de TNR dans le réseau.
- En ce qui concerne le poste de proviseur à temps plein au FG, Mme Bourrain rappellent les arguments qui avaient été avancés lors de la demande conjointe des délégués du personnel allemands et français de l´année dernière : spécificité de notre établissement, nécessité d´une présence forte pendant l´élaboration du Schulprogramm, changement du profil de nos élèves…
Mme Magère rappelle, que pour l´agence, le seul argument qui sera pris en
compte est celui de la montée des effectifs d´élèves du côté français, que le
Schulprogramm concerne plus le côté allemand et ne nécessite pas un engagement
particulier de la direction française. Si le Schulprogramm dans l'esprit concerne plus le côté allemand , la
direction française y reconnaît bien malgré une certaine différence culturelle
les grands chapitres caractéristiques d'un projet d'établissement, pas exemple
la rubrique "suivi des élèves", "qualité de
l'enseignement", "hygiène de vie", "nouvelles
technologies" ..."
Le SNES ne prend pas position sur le Schulprogramm qui relève d’une
obligation statutaire berlinoise. Du côté français en revanche, le SNES ne
soutient pas la démarche d’un projet d’établissement qui serait la condition
d’obtention de moyens pédagogiques. Pour le SNES, les projets d’établissement
sont la voie ouverte à l’autonomisation des établissements scolaires, à leur
mise en concurrence (faussée, cela va sans dire, selon une logique libérale) et
à la mise sous tutelle du corps enseignant qui serait dans la position du
demandeur. Le déblocage de moyens relève en tout état de cause de l’AEFE qui doit
assurer le bon fonctionnement de l’établissement dans le respect de ses
missions et de ses besoins en dehors de tout quémandage. Quant aux questions
pédagogiques, elles incombent aux corps d’inspection et ne relèvent pas d’un
projet d’établissement. Pour le SNES, l’introduction d’un partenaire privé dans
l’organisation du projet d’établissement est le signe d’un début
d’externalisation des missions de service public (qui est malheureusement
désormais monnaie courante en Europe), qui repose sur une conception marchande
de l’éducation, ce que le SNES combat vigoureusement.
Cela dit, le SNES a demandé en CCPL (à Berlin), au Comité technique
paritaire (à Paris) et continuera de demander à ce que l’AEFE étoffe la partie
française de la direction, au nom de la spécificité de l’établissement, de
l’accroissement des effectifs et de l’évolution du profil des élèves, et en
aucun cas au nom d’un quelconque projet d’établissement.
Mme Bourrain insiste sur le fait que le Schulprogramm pourrait aussi permettre
d´inscrire dans un projet d´établissement formalisé la spécificité de notre
établissement, ce qui serait peut-être un moyen de faire accepter et comprendre
à l´agence cette spécificité, d´où la nécessité d´un engagement fort de la
direction française dans le Schulprogramm. Sur ce point, point de consensus.
- Les délégués du personnel demandent si M. Viallet peut dresser un état
des crédits restants par matière afin de pouvoir, éventuellement, avec
l´accord des chefs de matière, reporter les sommes restantes sur certains
postes non pourvus comme l´informatique. Il faudrait par ailleurs que cet état
soit communiqué aux « chef de matière » quelle que soit leur
administration.
Madame Magère demandera à M. Viallet d´assurer une permanence une fois par
mois au FG comme il en avait été question l´année dernière. Elle lui proposera
de venir la prochaine fois le dernier vendredi d´octobre. A cette occasion, les
délégués du personnel pourront lui adresser directement la demande en question.
- Le SNES demande si les contrats locaux sont bien engagés pour
l´année entière (vacances comprises).
Madame Magère confirme, mais, dans certains cas, il manque encore les
pièces nécessaires pour terminer les contrats.
- Les délégués du personnel souhaitent connaître les critères suivant lesquels les demandes de stages de formation seront acceptées ou non.
Madame Magère indique que cela dépendra des demandes. Un plan de formation
corrigé est parvenu hier au lycée. Mais en principe, elle demande que la participation
à un stage engage à une restitution des contenus aux collègues n´ayant pas
participé. Dans cette perspective, elle n´envoie pas 3 ou 4 collègues à un même stage, étant donné
aussi que le budget pour les formations est limité.
Le SNES rappelle que l’accès à la formation est un droit.
Madame Magère rappelle que les personnels ont aussi accès aux stages à Strasbourg.
- EXAO a été commandé et arrivera dans les 2 premières semaines de
janvier.
- Les délégués du personnel demandent ce qu´il en est des rapports
d´inspection en histoire-géographie qui n´ont toujours pas été reçus par
les collègues concernés.
Madame Magère dit que M. Rabault est au courant. Les professeurs concernés
doivent faire eux-mêmes une demande à l´inspection générale, demande qui doit
remonter par Madame Colleu-Dumond.
- Le SNES indique qu´il y a deux demandes d´inspection : de la part des collègues de physique et de
philosophie, demandes que la direction pourrait soutenir.
Le SNES informe que le secrétariat général du SNES s’est inquiété auprès de
l’inspection générale de physique de l’absence de note pédagogique pour
certains collègues en Allemagne et au Maroc.
Madame Magère rappelle que les collègues concernés doivent formuler leur
demande par écrit, demande qu’elle transmettra. L´inspection en physique
semblerait être dans l´air du temps, celle en philosophie moins.