Pourquoi se syndiquer ?
Adhérer au SNES, c'est agir pour un service public d'éducation qui réponde aux besoins, dans le respect des qualifications et des statuts. C'est aussi agir pour améliorer ces mêmes statuts ainsi que les salaires et les conditions de travail. C'est encore permettre au SNES de faire fonctionner un secteur Hors de France et des sections à l'étranger dont la section Allemagne qui est la 3ème au monde après le Maroc et l'Espagne. En renforçant le SNES, vous renforcez la défense des personnels face à l'arbitraire. Bref, vous faites vivre le SNES qui n'a pas d'autres ressources que les cotisations de ses adhérents.
La réalité du SNES en Allemagne, ce sont les syndiqués. C'est en leur nom que quelques profs préparent les CCPL (hors-classe, mutation interne, demande de temps partiel, recrutement), se rendent à l'Ambassade pour un entretien ou une audience avec le service culturel pour défendre un collègue, dénoncer des dérapages et, surtout, porter nos revendications et les valeurs de l'école. Sans une véritable force syndicale, qui n'existe que par les adhérents, les responsables syndicaux n'ont aucun poids et ne sont guère entendus. Si nous sommes en mesure de faire respecter le barème lors du recrutement, c'est parce que l'administration n'ignore pas que près de 45 % des personnels du second degré en Allemagne sont syndiqués au SNES.
Une opinion répandue consiste à croire que le SNES est un syndicat dogmatique, à la hiérarchie pesante. A vrai dire, on voit mal comment des représentants syndicaux pourraient aller contre les idées et les convictions des personnels. D'autres syndicats ont essayé. Ils n'existent plus dans le second degré ou sont très minoritaires. Les positions du SNES Allemagne, qui appartiennent en dernier ressort aux syndiqués eux-mêmes, sont élaborées lors d'une assemblée générale où se rendent les responsables des différentes sections. Seulement, la démocratie et l'indépendance ont un coût : les frais de transport sont à la charge du SNES Allemagne.
Soyons encore terre-à-terre. Une des façons de faire vivre une section, qu'elle soit locale ou par pays, est de faire circuler l'information, de répondre aux attentes des syndiqués. L'envoi d'un courrier en nombre, d'un bulletin, les communications téléphoniques en Allemagne, en France ou ailleurs, les fax, tout cela représente encore un coût. Plus il y a d'adhérents, plus la section est efficace. Syndiquez-vous !
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