PROPOSITION DE COMPTE-RENDU DE LA COMMISSION CONSULTATIVE PARITAIRE LOCALE, SECOND DEGRE, DU 1er AVRIL 2008

 

 

MEMBRES PRESENTS :

Pour l'administration:

M. Malbosc, IEN

Mme Rocchietti, Secrétaire générale

M. Rabault, Attaché culturel, Bureau des Affaires scolaires

Mme Diremberger Proviseure du Lycée français de Berlin

Mme Ronne, Principale du Collège Voltaire, Berlin

 

Pour les représentants du personnel:

Mme Cerisier-Struck (SNES-FSU)

Mme Garrigues-Busemann (SNES-FSU)

M. Illiano (SNES-FSU)

M. Richeux (SNES-FSU)

Mme Videau (SNES-FSU)

 

Secrétaires de séance

Pour l'administration: M. Rabault

Pour les représentants du personnel: M. Richeux

 

Ordre du jour

1)    - Approbation du procès verbal de la CCPLA du 12 décembre 2007

2)    Recrutement des résidents : examen et classement des dossiers

3)    Divers :

 – La revalorisation de l’ISVL

 – La mise en application du décret sur l’avantage familial

 –L’indemnité différentielle

 – Les retenues sur ISVL suite à un congé maladie

 – Journées de décharge pour la correction de copies de l’Abitur

 – Düsseldorf

a)     – Projets immobiliers

 – FG Berlin

a)     – La nouvelle certification à Berlin

 – Hambourg

a)     – La perte d’un poste d’expatrié en SVT

 – Sarrebruck

a)     – L’avenir du LFA suite à la suppression de postes et de classe pour la rentrée prochaine

b)     – La question du Cdi

c)     – Le contenu des ordres de mission : élaboration de programmes biculturels

 – Organisation et rémunération des TPE

 – Reconnaissance des collègues assurant des classes d’examen (hors bac) et décharges pour les collègues préparant les sujets et / ou corrigeant les copies pour l’Abitur.

 

La séance est ouverte à 16 H 55 par Monsieur Rabault, président de séance.

 

 

 

 I - Approbation du procès verbal de la CCPL 2nd degré du 1er avril 2008.

Au nom des représentants du personnel et secrétaire de séance pour le personnel, Madame Garrigues-Busemann souhaite que soit rajoutée dans le procès verbal du 12 décembre 2007, la mention suivante concernant la situation à Düsseldorf : «L’administration  annonce la nomination imminente d'un agent comptable.»

Le PV accompagné du rajout a été approuvé à l’unanimité.

 

II – Recrutement des résidents

 

BER-02 – poste d’enseignant en anglais, susceptible d’être vacant (Lycée français de Berlin)

Madame Diremberger insiste sur la nécessité de tenir compte du profil des candidats. Le classement qu’elle a effectué ne correspond pas à celui du barème. Monsieur Rabault rappelle la spécificité du Lycée Français de Berlin. Le SNES-FSU s’oppose à toute idée de profil et rappelle la priorité du barème dans le classement des candidats, barème qui a été élaboré et voté par l’ensemble des représentants du personnel et de l’administration. M. Illiano précise que la connaissance de l’allemand est le seul critère à retenir et uniquement dans les lycées franco-allemands. Le classement au barème s’établit comme suit :

  1. MONGERMAIN Alexandre
  2. VESSEAU Jean-Yves
  3. ACKERMAN-REYS Caroline

 

VOL-03 -  poste d’enseignant en histoire-géographie, vacant (Collège Voltaire)

Madame Ronne déplore le fait de ne pas avoir eu accès à l’ensemble des dossiers des candidats. Le classement au barème s’établit comme suit :

  1. ANDUJAR John-Antoine
  2. HUSSON Caroline
  3. JACQUET Elisabeth

 

VOL – 04 -  poste d’enseignant de mathématiques, susceptible d’être vacant (Collège Voltaire)

M. Choquet est considéré comme résident (dans la mesure où il a fourni une copie de son PACS). Madame Ronne fait remarquer que pour un candidat, l’appréciation du chef d’établissement est très en défaveur du candidat. Les représentants du personnel ont souhaité prendre en considération l’ensemble du dossier du candidat (très bonne notation pédagogique et administrative). En cas de défection de la part de M. Choquet, sont classés :

  1. DELERIS Maxime
  2. LE PAN Pierre

 

DUS- 05 – poste d’enseignant en sciences physiques, susceptible d’être vacant (LF Düsseldorf).

Sont classés parmi les résidents :

  1. COIFFIER Bertrand
  2. DURAND Nathalie

En cas de défection des deux premiers, est classé parmi les non résidents :

  1. CHEVALLIER Guillaume

 

DUS- 06 – poste d’enseignant en lettres classiques, susceptible d’être vacant (LF Düsseldorf).

M. Rabault, reprenant une note de la Proviseure du LFD, rappelle la circulaire de l’AEFE qui demande de bien distinguer lettres modernes / lettres classiques dans le choix du classement.

M. Jean-Philippe Astier résident est prioritaire sur ce poste.

En cas de défection, sont retenus :

     2. SATRAGNO Ariane

     3. ANGLES Nathalie

           

DUS- 07 – poste d’enseignant d’EPS, susceptible d’être vacant (LF Düsseldorf).

Aucun candidat n’est résident en Allemagne. Sont classés suivant le barème les candidats suivants :

  1. MENETRIER Florent
  2. ORTS Isabelle
  3. FOURNILLIER Nicolas

 

FRA - 06 – poste d’enseignant en Sciences Physiques, susceptible d’être vacant (LF de Francfort).

Aucun candidat n’est résident en Allemagne. Sont classés suivant le barème les candidats suivants :

  1. CHEVALLIER Guillaume
  2. ALLAIS Antoine

 

FRI - 01 – poste d’enseignant en histoire géographie, vacant (LFA de Fribourg).

S’étonnant du lieu de résidence (en Allemagne) et du lieu de travail en France, la résidence de M. Lloubères n’a pas été reconnue par l’ensemble des membres de la CPPL.  Sont classés suivant le barème les candidats suivants non résidents :

  1. HUSSON Caroline
  2. FEGEL Raphaël
  3. JACQUET Elisabeth

 

FRI - 02 – poste d’enseignant en SVT, vacant (LFA de Fribourg).

Seule candidate retenue

  1. LUTZ Caroline

 

FRI - 03 – poste d’enseignant en lettres modernes, vacant (LFA de Fribourg).

Les spécificités des LFA obligent à tenir compte du niveau de langue en allemand. Tenant compte de la présence de certificat d’allemand et suivant l’ordre du classement par le barème, sont classés :

  1. De BONNAULT France
  2. LEARD Claire
  3. FABY Jean-Luc

 

FRI - 04 – poste d’enseignant en mathématiques, susceptible d’être vacant (LFA de Fribourg).

Deux candidats résidents sont classés :

  1. CHOQUET Simon
  2. MAYOL Frédérique

En raison de la possible défection de M. Choquet (Voltaire), deux candidats non résidents ont été retenus :

  1. ROCHE Bernard
  2. LE PAN Pierre

 

FRI - 05 – poste d’enseignant en lettres classiques, susceptible d’être vacant (LFA de Fribourg).

 

  1. SATRAGNO Ariane
  2. ANGLES Nathalie

 

HAM - 04 – poste d’enseignant en histoire géographie, susceptible d’être vacant (LF de Hambourg).

Priorité absolue à Mme Cerveau, TNR exerçant déjà dans l’établissement. En cas de défection, sont classés les trois suivants non résidents :

  1. HUSSON Caroline
  2. JACQUET Elisabeth
  3. HUERTAS Emmanuel

 

 

HAM - 05 – poste d’enseignant en lettres modernes, vacant/création (LF de Hambourg).

Un candidat résident est prioritaire :

  1. BONIN Philippe

En cas de défection, sont classés les candidats non résidents suivants :

  1. LE MENTHEOUR Rudy
  2. SOMDA Sophie

 

HAM - 07 – poste d’enseignant en SVT, vacant/ouverture, transformation (LF de Hambourg).

Un seul candidat :

1.      HERY Loïc

 

MUN - 03 – poste d’enseignant en lettres classiques, susceptible d’être vacant (LF de Munich).

M. Rabault, reprenant une note de la Proviseure du LFM, rappelle la circulaire de l’AEFE qui demande de bien distinguer lettres modernes / lettres classiques dans le choix du classement.

Deux candidats résidents sont classés :

1.      MINING Martine

2.      ASTIER Jean-Philippe

Deux candidats non résidents ont été retenus :

3.      SATRAGNO Ariane

4.      ANGLES Nathalie

 

III – Divers

 

            1 – La revalorisation de l’ISVL

Le SNES-FSU  déclare que l’augmentation de l’ISVL quand elle n’est pas nulle en certains endroits en Allemagne, est largement en deçà de l’augmentation du coût de la vie. Il s’étonne de l’absence d’augmentation à Sarrebruck et à Fribourg et demande sur quels critères se fonde l’Agence pour accorder  l’augmentation de l’ISVL ou pas. Il reprend les éléments de calculs déjà présentés lors de la CPPL du 12 décembre : « Le SNES tient à attirer l’attention du service culturel sur la dégradation du pouvoir d’achat des enseignants résidents en Allemagne depuis 2002. L’inflation, d’après les chiffres du Stastische Bundesamt s’établit à 8,46% sur la période septembre 2002 septembre 2007. L’ISVL a de son coté progressé sur la même période de 2,37 %, soit une perte de pouvoir d’achat de 6,09 points.

La valeur du point d’indice du traitement de base des enseignants du second degré a de son coté progressé sur la même période de 4,34 %, soit une perte de pouvoir d’achat de 4,12 points. La croissance économique en France a été de 7,92 % en termes réels entre septembre 2002 et septembre 2007. Les enseignants estiment avoir contribué à cette croissance, et estiment légitime :

- un rattrapage de leur pouvoir d’achat,

- une augmentation proportionnelle à la croissance des richesses produites en France, soit une augmentation de l’ISVL en Allemagne de 14,01 % (6,09 + 7,92). »

Monsieur Rabault ne conteste pas l’argumentation développée et prend acte de la revendication du SNES. Il souligne cependant que depuis janvier 2008, l’ISVL a augmenté en moyenne de 3 % sur l’Allemagne. L’ISVL étant réexaminée tous les trimestres, cette augmentation peut ne pas être la seule de l’année en cours. D’autre part, la différenciation géographique à l’intérieur de l’Allemagne s’établit à partir du marché du logement : or, Munich a connu une augmentation en moyenne de 5% des loyers, +3% à Berlin, Francfort, Hambourg, etc. et 0% à Fribourg et Sarrebruck.

S’appuyant sur un article du ???? en date du ????, le SNES-FSU a fait part de son étonnement concernant notamment Fribourg considérée comme une des villes les plus chères d’Allemagne.

Monsieur Rabault accepte de relayer l’information concernant Fribourg. Par contre,  la très grande proximité géographique de Sarrebruck avec la France expliquerait que certains collègues soient plus intéressés par les variations des loyers en France qu’en Sarre.

Pour finir, le SNES constate simplement que l’ancienne PCV et la prime de résidence Paris représentaient environ 25 % de l’indemnité d’expatriation, que l’ISVL représentait 19 % de l’indemnité d’expatriation en 2002 et que cette proportion se réduit aujourd’hui à 15% environ : le SNES insiste de nouveau sur la perte de pouvoir d’achat sensible sur ces 6 dernières années.

 

            2 – La mise en application du décret sur l’avantage familial

Le SNES-FSU souhaite faire une remarque et poser deux questions concernant l’AF. La remarque : l’information n’est pas suffisamment relayée par les chefs d’établissement. Le SNES déplore ce déficit d’information et demande que les collègues soient pleinement informés des démarches à suivre. D’autant plus que le dossier est à télécharger sur le site de l’AEFE. Monsieur Rabault transmettra une note en ce sens aux chefs d’établissement.

Les deux questions du SNES sont : les collègues ont-ils la possibilité de faire le choix de l’AF ou du Kindergeld pour chaque enfant ou ce choix implique-t-il d’office l’ensemble des enfants ? Les collègues peuvent-ils  changer quand ils le souhaitent de système et y revenir, comme semble le stipuler le courrier de Madame Boissière (« possibilité de renonciation à l’avantage familial ») du 29 février 2008 ? Ces deux questions reposent sur la lecture du dossier qui parlent de l’enfant et non des enfants et qui ne spécifie aucune condition dans la durée. Le SNES précise en outre qu’un certain nombre de collègues en couple mixte hésitent à abandonner le Kindergeld dont le versement s’accompagne d’avantages fiscaux ainsi que pour l’accès aux Kita (crèches pour les enfants, l’école maternelle n’existant pas en Allemagne).

Monsieur Rabault regrette que le SNES n’ait pas posé ces questions précises lors de la préparation de la CPPL. Le poste souhaite que des enquêtes soient faites sur l’ensemble des collègues car en effet, les responsables à l’Agence n’ont pas une perception précise des implications de la mise en place du décret sur le terrain. Il est très important de faire remonter l’information via le poste à l’Agence.

Le SNES précise que la circulaire d’application vient à peine de paraître et qu’il souhaite une lecture critique du texte avec les représentants de l’administration. D’autre part, à la lecture du décret,  ces questions ne se posaient pas jusqu’à une date toute récente : mais les informations communiquées sont souvent contradictoires. Il déplore ainsi les imprécisions qui entourent la mise en application de ce texte qui n’aident pas les collègues à se déterminer comme le décret les y invite. Payer la différence entre AF et Kindergeld aux collègues semblait être la plus simple des solutions, voire la plus économique pour l’Agence.

 

            3–L’indemnité différentielle

Le SNES demande que l’ID qui oscille entre 110 et 350 euros soit maintenue pour les quelques collègues concernés, alors qu’elle se termine au 31 août prochain. Il évoque la situation de collègues en fin de carrière ainsi que d’agrégés dont la rémunération est bloquée depuis 6 ans, pour finalement qu’elle soit diminuée après 6 ans. Il n’y a pas de rattrapage pour ces collègues et la disparition de l’ID est une perte sèche.

Monsieur Rabault fait une lecture de la réponse de l’Agence qui s’appuie sur le décret n°2002-22 du 4 janvier 2002 modifié. « Cette indemnité se résorbe au fur et à mesure des augmentations de l’ISVL. Cette indemnité est supprimée en cas de changement d’affectation, et au plus tard au 31 août 2008 ».

Le SNES a fait remarquer que,  d’une part l’indemnité ne s’est pas résorbée, et que d’autre part  la philosophie du texte était : il ne devait pas y avoir de perte de rémunération pour les collègues.

 

             4– Les retenues sur ISVL suite à un congé maladie

Le SNES dénonce les retenues sur l’ISVL  suite à un congé maladie. Et de s’appuyer sur l’exemple d’une collègue qui, suite à un congé maladie s’est vue retenir plus de 500 euros sur l’ISVL et l’indemnité différentielle. C’est selon le SNES d’un point de vue éthique extraordinaire, car un collègue connaît les mêmes retenues suite à un accident du travail !

M. Rabault lit la réponse de l’AEFE qui s’appuie sur le décret n°2002-22 du 4 janvier 2002 modifié : « art. 15 : Les émoluments de l’agent autorisé à bénéficier à l’étranger d’un congé maladie comprennent, pendant les 90 jours qui suivent la date à laquelle la maladie a été constatée par le chef de poste diplomatique ou consulaire le traitement (…). S’y ajoutent s’il est résident 50% de l’ISVL, 50% de l’ID ainsi que l’avantage familial (…) ».

Le SNES se dit prêt à soutenir les collègues qui souhaiteraient engager un recours gracieux en s’appuyant sur la jurisprudence (Arrêt Rist) et  demande d’être au même régime que le personnel du MAE.

 

            5 – Journées de décharge pour la correction de copies de l’Abitur

            11– Reconnaissance des collègues assurant des classes d’examen (hors bac) et décharges pour les collègues préparant les sujets et / ou corrigeant les copies pour l’Abitur.

Ces deux points étant redondants, le SNES souhaite les aborder ensemble, à savoir : obtenir une décharge pour les collègues élaborant les sujets en cours d’année d’une part (notamment, pour l’Abibac) et corrigeant les copies, d’autre part. Le SNES souhaite en outre que les collègues assurant une classe d’examen –autre que le bac – aient une attestation dans leur dossier.

M. Rabault déclare que lorsqu’on est en correction d’examen, on ne peut pas assurer l’intégralité des ses cours en même temps. Il fera une note en ce sens aux chefs d’établissement. Les collègues doivent donc obtenir une décharge au prorata du nombre de copies à corriger. Pour ce qui est de la conception des sujets, en France, ce travail n’est pas rémunéré et ne fait pas l’objet de décharge.

Le SNES fait observer qu’en France, les collègues ne sont pas sollicités tous les ans pour élaborer des sujets et que dans les LFA par exemple, le travail de conception des sujets est tel que les mêmes collègues consacrent chaque année selon les disciplines plus de 50 heures à ce travail. M. Rabault évoque une mauvaise répartition des tâches à Sarrebruck. A la demande du SNES, M. Rabault accepte de faire une note qui incite les chefs d’établissement à attester dans le dossier des collègues, les classes d’examen à charge. Il demande que les collègues de leur côté en fassent la demande.

 

            6 – Sarrebruck

a)      – L’avenir du LFA suite à la suppression de postes et de classe pour la rentrée prochaine

b)     – La question du Cdi

c)      – Le contenu des ordres de mission : élaboration de programmes biculturels

Le SNES s’inquiète de l’avenir du LFA de Sarrebruck et dénonce la suppression des deux postes de résident cette année qui fait qu’au total 10 postes de résidents ont été supprimés ces 3 dernières années.

M. Rabault évoque le problème de la parité des charges financières de l’établissement. En 2006/7, M. Rabault a discuté avec les autorités du  Kultusministerium: la parité se fait en défaveur de la France. Les négociations sont donc en cours avec la Sarre pour faire respecter les textes fondateurs de 1969-1972 : chaque pays fournira le personnel ; les frais de fonctionnement sont à la charge du pays d’accueil. Or, dans ce cas précis, le pays invité (la France) paie des frais d’enseignement. Le CDI est une structure qui n’existe pas en Sarre : l’AEFE ne veut plus le prendre en charge. L’avenir est en effet incertain du fait de la baisse de la démographie (en Sarre, en particuliers). Pour ce qui est de  l’avenir du lycée le problème est de savoir si  on doit en faire un établissement de qualité ou assurer un plein des effectifs (option sarroise).

Le SNES relaie le désarroi des collègues qui se sentent démotivés par les tiraillements entre les deux partenaires et qui souhaitent un vrai projet pour leur établissement et des perspectives d’avenir plus lisibles. Le cas du CDI est symptomatique : les élèves n’ont pas la possibilité de trouver un vrai lieu de travail en cas de trou dans leur emploi du temps ; les professeurs peuvent difficilement demander des travaux de recherche.

Pour conclure, M. Rabault annonce une visite très prochainement de hauts responsables de l’AEFE.

Le SNES souhaite qu’une rencontre puisse avoir lieu avec les collègues sur place.

D’autre part, le SNES s’étonne d’une lettre de mission transmise par un collègue allemand au proviseur  de Sarrebruck, sans date, signé de Mme Bossière et qui ne précise pas le budget alloué aux collègues impliqués dans les travaux d’harmonisation des programmes.

M. Rabault rappelle que ces lettres sont rédigées par des IPR qui ne connaissent pas toujours les attentes financières des collègues. Le SNES demande qu’une lettre de mission en bonne et due forme soit transmise aux collègues (comprenant des décharges horaires pour ce travail).

 

            7 – Düsseldorf

Le SNES interroge l’administration sur les projets immobiliers et l’audit effectué dans l’établissement.

M. Rabault déclare que rien n’a fondamentalement avancé pour le moment. Cependant, l’audit effectué révèle qu’il n’y a pas de gouffre financier comme on pouvait le craindre.

S’expliquant sur l’agent comptable nommé au 1er mars, M. Rabault déplore la démission de cette personne. S’étant renseignée au préalable auprès de M. Rabault sur ses émoluments (traitement + ISVL), cette personne n’aurait pas vérifié les conditions d’embauche. Ce qui surprend M. Rabault de la part d’un agent comptable.

 

            8– FG Berlin – La nouvelle certification à Berlin

Le SNES interroge l’administration sur l’avancement du projet de nouvelle certification et les modalités de concertation avec les professeurs. Il demande par ailleurs si ce nouveau projet (réduction d’options) suscite des réactions de la part des parents d’élèves et des élèves. 

Monsieur Rabault déclare que le projet de bicertificationa été présenté au Beirat et a son aval, il reste à obtenir l’accord final des autorités de tutelle berlinoises.

Le SNES demande à ce qu‘un tableau de conversion des notes puissent être élaboré de telle manière à ce que les élèves ne soient pas pénalisés par rapport aux autres établissements berlinois.

Madame Diremberger évoque plusieurs réunions de concertation avec les professeurs, dans le cadre des conseils d’enseignement, la prochaine ayant lieu le vendredi 4 avril 2008. Elle n’a par ailleurs reçu aucune réaction de parents d’élèves quant à la réduction des choix possibles d’options. M. Rabault précise que devant la complexité du système, des emplois du temps trop chargés, il y a une demande de simplification générale de la part des parents comme des élèves.

 

9 – Hambourg – La perte d’un poste d’expatrié en SVT

Le SNES FSU condamne fermement la transformation en poste de résident du poste de certifié de SVT. Le SNES estime que le principe de mobilité à l’étranger est remis en cause. Il fait remarquer qu’un seul collègue s’est porté candidat pour le poste de SVT !

Monsieur Rabault fait état de la réponse de l’Agence : cette suppression entre dans le cadre de la suppression des postes d’expatriés, notamment dans le réseau Europe.

Le SNES déplore les arguments qui ont été avancés par l’Agence jusqu’à ce jour : à savoir, prétendument, un retard dans les délais de réception du dossier, mettant le personnel concerné dans des situations de justification délicates.

 

            10 – Organisation et rémunération des TPE

M. Rabault déclare que, conformément aux textes, l’évaluation des TPE (comme les épreuves expérimentales en sciences)  ne fait pas l’objet de rémunération.

Le SNES le déplore et souhaite que sur le plan pratique, une pause significative soit accordée aux examinateurs durant la journée d’examen.

 

Pour clore la CPPL, Madame Rocchietti a souhaité que comme dans le primaire, les membres de la CPPL du second degré accepte le principe suivant : tout dossier incomplet de candidat à un poste sera écarté tant qu’il manquera des pièces. Le SNES fait juste remarquer qu’il faudrait malgré tout laisser un minimum de flexibilité et ne pas adopter une attitude trop rigide.

L’ensemble des membres de la CPPL approuve le principe défini par Mme Rocchietti.

 

La réunion se termine à 20 H 30.

 

 

 

                                                                                  Le Secrétaire de séance pour les représentants du personnel,

 

 

 

 

Stéphane Richeux